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mardi 2 août 2011

Mémoire d'un discours: ou quand l'Afrique put entrer dans l'Histoire...

Photo prise de l'escalier partant de la Place du Tertre vers les Abbesses à Paris cette année.
Un visuel qui nous rappelle l'insulte fait aux cultures millénaires du continent africain par le discours de Dakar ecrit par M. Gueno pour M. Sarkozy. Quel regard peut on avoir sur l'Autre pour avoir si peu de considération sur son identité, son Histoire, sa Culture? De quelles valeurs peut on alors se réclamer?

ps: Aimer son pays c'est tenter être objectif sur tous les aspects historiques de son pays, y compris les plus sombres, afin d'essayer le tirer vers le haut.

lundi 17 mars 2008

L'Afrique, la Chine, l'Inde et la ruée vers les matières premières

Les conséquences néfastes du réchauffement de la planète, la ruée vers les matières premières qu'engendre l'élévation du niveau de vie en Chine et en Inde, la jeunesse politique des pays africains, coincés dans des frontières arbitrairement dessinées, sont les germes incandescents des crises à venir. «Le Darfour n'est pas unique. Il y aura beaucoup d'autres conflits ces prochaines décennies en Afrique.»
Jan Pronk.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jan_Pronk
http://www.janpronk.nl/weblog/english.html

dimanche 14 octobre 2007

Sarko et l'Afrique au kärcher, decryptage du discours de Dakar

(...)
C’est surtout l’aberrante description faite du continent qui a choqué. Invoquant la « politique des réalités », le président français décrit une Afrique qui n’existe pas et qui rappelle les visions paternalistes du xixe siècle. Comme pour s’autoriser à débiter les stéréotypes les plus éculés et les préjugés les plus dépréciatifs, M. Sarkozy prend d’abord soin de rendre hommage aux civilisations noires, dont la « pensée et la culture » ont été fertiles pour les colonisateurs. Mais la présentation qu’il effectue ensuite du continent tourne au fantasme folklorique : il peint des civilisations tournées vers le passé, sans histoire, vivant « au rythme des saisons », où l’instinct joue un plus grand rôle que la raison, dans un monde presque exclusivement rural « où l’aventure humaine n’a pas sa place ». La « suprématie » de l’Europe s’en trouve de facto confirmée : elle représente « l’appel de la liberté, de l’émancipation et de la justice (...), l’appel à la raison et à la conscience universelles », à l’inverse d’une Afrique poursuivant des rêves « immobiles ».(...)