"Les peuples n'ont jamais que le degré de liberté que leur audace conquiert sur la peur» STENDHAL
lundi 26 mai 2014
lundi 4 août 2008
Malalaï Joya, une afghane contre l'occupation, la corruption et l'integrisme
Qualifiée de «femme la plus courageuse d'Afghanistan», Malalaï Joya, élue députée au parlement de Kaboul mais exclue au terme d'une procédure scandaleuse, rêve qu'une femme prenne un jour les rênes de l'Afghanistan.J'ai demandé deux minutes de parole au nom de la nouvelle génération. Et je me suis lancée, dénonçant la présence de ces félons, résolument anti-femmes, qui avaient mis le pays en ruine et méritaient d'être traduits en justice. Il y eut un grand blanc. Et puis soudain un vacarme effroyable. Ils étaient tous debout levant le poing, hurlant des injures, demandant qu'on m'expulse, exigeant des excuses. Plutôt mourir!
Des foules m'attendaient à mon retour en province. On me criait bravo, merci. On m'offrait des arpents de terre et des bagues de mariage. On me disait de continuer à lutter contre les criminels qui s'étaient peut-être coupé la barbe mais demeuraient les mêmes. Et on me demandait de me présenter aux prochaines élections. Je n'avais pas le droit de me dérober.
C'est ainsi que, en novembre 2005, j'ai fait mon entrée au nouveau parlement afghan. Et c'est là que, après ma dénonciation de la présence des seigneurs de la guerre et des corrompus de l'opium, on m'a joué les pires tours, coupant mon micro et menaçant, à l'intérieur même de l'hémicycle, de me violer, de me tuer... «y compris par un attentat suicide»! Ils ont d'ailleurs fini par voter mon exclusion. Il y a eu des manifestations de soutien, des appels internationaux, Rien n'y a fait
Je rêve qu'on démasque les criminels corrompus qui gouvernent ce pays et s'engraissent de l'opium et de l'aide occidentale quand 70% de la population vit avec moins de 2 dollars par jour, que 98% n'ont pas accès à l'électricité et qu'on s'enfonce dans l'insécurité. Je rêve de voir cette clique de la trempe des Hitler, Mussolini, Pinochet, Khomeiny, comparaître devant la justice internationale.
Je rêve qu'on cesse de mélanger islam et politique, et que l'Afghanistan, débarrassé de l'occupation étrangère, devienne une grande démocratie laïque. L'islam est dans notre cœur et notre esprit. Il ne doit pas servir à manipuler l'opinion.
A la conclusion d 'un documentaire diffusé sur France 2 dont le sujet etait la drogue et les enfants des rues à Kaboul, une des meres de famille d'une association nous eclaire de son regard: déplorant la corruption, le terrorisme, la drogue, elle finit par dire: "L'Islam en Afghanistan n'a pas été réellement et pleinement essayé."
Dans sa dimension spirituelle salvatrice, émancipatrice et évélatrice pour l'Homme, en effet, quel constat et quel esperance pour ce peuple et pour la Paix dans le monde (si nous occupons bien ce pays pour notre Sécurité et Liberté...).
mercredi 23 juillet 2008
Anarchists against the Wall.
Who We AreAnarchists Against the Wall (AATW) is a direct action group that was established in 2003 in response to the construction of the wall Israel is building on Palestinian land in the Occupied West Bank. The group works in cooperation with Palestinians in a joint non violent struggle against the occupation.
Since its formation, the group has participated in hundreds of demonstrations and direct actions against the wall specifically, and the occupation generally, all over the West Bank. All of AATW's work in Palestine is coordinated through villages' local popular committees and is essentially Palestinian led.
Why We Resist
It is the duty of Israeli citizens to resist immoral policies and actions carried out in out name. We believe that it is possible to do more than demonstrate inside Israel or participate in humanitarian relief actions. Israeli apartheid and occupation isn't going to end by itself - it will end when it becomes ungovernable and unmanageable. It is time to physically oppose the bulldozers, the army and the occupation.
Ce groupe notament est en lien avec le site de Bil'in. Main dans la main avec des Palestiniens , ces israeliens se battent contre toute forme d'appartheid, de mur, de colonisation de la Palestine. Sans arme et en fraternité face à l'armée israélienne et au sionisme. Seul ce type d'organisation est à même d'offrir une réponse à l'approche ethnique territoriale et religeuse du sionisme, approche que même les élements les plus extrèmes de la la droite occidentale n'osent exprimer.
lundi 16 juin 2008
En Irak, autant de miliciens privés que de soldats américains et alliés
(...)
Jusqu'en juillet 2007, plus de 1000 miliciens privés ont été tués et 13000 blessés. Ce bilan, peu médiatisé, montre l'intérêt de sous-traiter des tâches militaires à ces sociétés. Comme leurs employés n'entrent pas dans les statistiques officielles, leur mort n'a aucun impact sur le moral de l'opinion publique. De plus, elles permettent aux politiciens de s'en sortir à bon compte si l'aventure militaire tourne mal.
Selon l'Armée américaine, les employés de ces sociétés sont impliqués dans 36% des dérapages qui se sont produits en Irak.
Quand on nous annonce une réduction des effectifs militaires d'occupation en Irak, il faut se demander quelles sont les modalités, les formes et l'objectif réel de ces retraits. Cette question est particulièrement adressée à Obama.
lundi 17 mars 2008
MONSANTO, bras agricole de l'occupation américaine en IRAK
En violation de la Constitution irakienne, et des conventions de la Haye et de Genève qui stipulent que l’occupant doit respecter la juridiction du pays occupé, l’administrateur provisoire Paul Bremer (un ancien collaborateur de Kissinger) a édicté, avant l’installation d’un gouvernement fantoche par Washington, cent ordonnances scélérates qui ont force de loi et qui ne peuvent être abolies ni modifiées par aucun gouvernement irakien (article 26 de la nouvelle constitution). Le pays tombait ainsi sous le joug économique total de l’Occupant, qui avait décidé de réformer drastiquement son économie sur le modèle économique néo-libéral américain.
L’ordonnance 81 a rendu illégales les traditions antiques de sélection des meilleures semences par les agriculteurs pour les réutiliser d’une année sur l’autre, et les échanges entre voisins. (Selon la FAO, 97% des fermiers irakiens réutilisaient encore leurs graines, ou les achetaient sur le marché local en 2002). Par croisements, au fil des générations, ils avaient créé des variétés hybrides adaptées au dur climat de la région.
Les bombardements incessants depuis 1991 avec des armes à l’uranium appauvri - qui ont transformé le pays en une vaste déchetterie radioactive - et l’embargo de treize ans, avaient déjà commencé de détruire l’agriculture irakienne - anéantissement du système d’irrigation, du matériel agricole et des palmiers dattiers (2). De 1990 (date de l’instauration des sanctions) à 2003, le volume de la production de céréales avait diminué de moitié. Les troupeaux d’animaux d’élevage ont été décimés.
jeudi 6 mars 2008
De la Guerre et de l'Occupation, par ROUSSEAU
"Si la guerre ne donne point au vainqueur le droit de massacrer les peuples vaincus, ce droit qu'il n'a pas ne peut fonder celui de les asservir"
Jean-Jacques ROUSSEAU
vendredi 8 février 2008
End Gaza Blockade Now!
Beaucoup de sites et de pétitions pour dénoncer la prison à ciel ouvert qu'est Gaza.
En voici un exemple de l'association américaine Brit Tzedek v’Shalom (the Jewish Alliance for Justice and Peace is to educate and mobilize American Jews in support of a negotiated two-state resolution of the Israeli-Palestinian conflict).
This week, hundreds of thousands of Palestinians flooded out of Gaza through the recently breached border crossing with Egypt in order to purchase food, medicine, cement, mattresses, and household supplies. Last week, over two hundred Qassam rockets were launched by Palestinian militants into Sderot and elsewhere in Israel's northern Negev. In response, Israel sealed Gaza's borders, blocking access by its population to essential fuel and humanitarian supplies.
This escalation of violence and punishment must end, and for that to happen, the U.S. must intervene. Please contact President Bush today to demand urgent U.S. action to encourage an Israel-Hamas ceasefire and the reopening of border crossings into Gaza to allow for the regular transport of fuel and humanitarian supplies!
http://ga3.org/campaign/end_gaza_blockade/
http://www.haaretz.com/hasen/spages/947133.html
Despite the promises to reduce them, the number of fixed physical barriers in the West Bank have increased from 528 to 563. (...)"Continuation of the closures in the occupied territories will lead to further deterioration in the living conditions of 3.8 million Palestinians," the document stated.
Ce rapport est édifiant!
http://www.haaretz.com/hasite/images/iht_daily/D210108/cap.pdf
Another obstacle to Zionism
By Akiva Eldar( is a chief political columnist and editorial writer for the Israeli newspaper Ha'aretz. He has been covering developments in the region for the last 20 years) http://www.haaretz.com/hasen/spages/942114.html For too many years many people in Israel, including fine people on the left, saw in the settlement movement a new, national-religious version of the secular Zionist movement. The time has come to examine this myth in light of the current reality between the sea and the Jordan River, at the end of 40 years of settlement. In the state's 60th year, it is no longer possible to hold onto the argument that in 1948, too, we stole Arab lands. That chapter of the Zionist struggle ended on May 15, 1948. The Declaration of Independence laid the moral foundations for the state of the Jews - the realization of the Zionist vision.
The constitutive Zionist document guarantees that this state will provide "complete equality of social and political rights to all its inhabitants." This declaration means that if the territories are annexed, Israel is obligated to grant the rights of citizenship to Palestinians as well, including the right to vote and to be voted into the Knesset. Within the Green Line, the pre-1967 borders, Jews constitute a solid majority (79 percent). According to demographic forecasts, the separation of Israel and the territories would guarantee that in 2020, too, the Jews will retain their relative advantage. But annexation of the West Bank and East Jerusalem - whether officially or de facto - makes the territory between the sea and the Jordan River a binational state even now (54 percent Jews, 46 percent non-Jews).
The Zionist leadership declared that the State of Israel "will be based on freedom, justice and peace." The settlement in the heart of the territories has for 40 years denied freedom to millions of people, including the freedom of movement. What connection is there between the expropriation of "state lands" or the takeover of private lands, on the one hand, and the creation of justice and peace, on the other? How does the enormous growth in the number of settlers since the signing of the Oslo Accords (from 100,000 in 1993 to 270,000 today) square with the 60-year-old declaration, "We extend our hand to all neighboring states and their peoples in an offer of peace and good neighborliness."?
Were it not for its fear of the settlers, Israel would not be ignoring the extended hand of the Arab League, which offers peace and good neighborliness within the June 4, 1967, borders. And what is the contribution of the settlements to Israel's international standing, in keeping with the declaration, "We appeal to the United Nations to assist the Jewish people in the building-up of its State and to receive the State of Israel into the comity of nations"? The settlements and the course of the separation fence, which was tailored to suit their needs, have drawn the largest number of UN condemnations and international protests against Israel(...).
Apart from talking, what is Olmert doing to remove the obstacle from the path of Zionism?
dimanche 17 juin 2007
GAZA, punition collective!

Hypocrisie internationale autour de Gaza, par Michel Bôle-Richard
LE MONDE | 15.06.07 |
Les démocraties occidentales, et les Etats-Unis en particulier, peuvent affirmer leur "entier soutien" à Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne. Les capitales européennes et Condoleezza Rice, secrétaire d'Etat américaine, peuvent faire part de leur inquiétude face à la dégradation de la situation dans les territoires palestiniens. Tzipi Livni, ministre israélien des affaires étrangères, peut regretter que la prise de la bande Gaza par le Hamas, le Mouvement de la résistance islamique, rende plus difficile la conclusion d'un accord avec les Palestiniens et se préoccuper de "la faiblesse des forces palestiniennes modérées". Il est désormais trop tard.
Il est même indécent de venir pleurer sur le sort de Mahmoud Abbas et de se lamenter sur la nouvelle crise qui met à feu et à sang les territoires palestiniens, parce que rien n'a été fait pour venir en aide au président de l'Autorité palestinienne et tenter de construire avec lui un processus de paix capable de restaurer une vie digne aux quatre millions d'habitants qui vivent dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.
La responsabilité de la communauté internationale est écrasante. Et cela pour plusieurs raisons. Elle a demandé la tenue de véritables élections après que Washington et Israël eurent déclaré que Yasser Arafat était "hors jeu" et qu'il n'était pas un interlocuteur valable. Mahmoud Abbas a été élu démocratiquement en janvier 2005. Il a toujours été considéré comme un modéré, mais les Israéliens et les Américains se sont joués de lui en ne lui permettant jamais de faire avancer d'une façon quelconque le processus de paix.
Ensuite, des élections libres et régulières ont porté au pouvoir le Hamas le 25 janvier 2006. Un scrutin, là encore, que la communauté internationale a appelé de ses vœux mais dont elle n'a pas reconnu les résultats parce que l'organisation islamiste avait été cataloguée "mouvement terroriste" bien que ses dirigeants aient, depuis le mois de janvier 2005, décrété une trêve qu'ils ont fait respecter.
Cette consultation avait traduit un fort rejet du Fatah en raison de la corruption et de la mauvaise gestion de l'Autorité palestinienne. Cette volonté du peuple n'a pas été respectée et des sanctions ont immédiatement été mises en place en avril 2006 qui ont abouti à un étranglement de la population palestinienne et ont largement contribué à la radicaliser, la jetant dans les bras de l'Iran et des islamistes purs et durs.
Le Quartet, sous l'impulsion des Etats-Unis, a exigé que le gouvernement palestinien reconnaisse l'Etat d'Israël, rejette la violence et reconnaisse tous les accords passés sans jamais exiger quoi que ce soit des autorités israéliennes qui, depuis quarante ans, occupent la Cisjordanie et soumettent – depuis leur retrait de la bande de Gaza pendant l'été 2005 – ce territoire microscopique à un blocus qui n'a jamais été dénoncé avec suffisamment de force.
Toutes les amicales pression faites sur le gouvernement de l'Etat juif pour redonner aux Palestiniens le produit des taxes et des droits de douane illégalement retenus et qui ont asphyxié les finances de l'Autorité se sont perdus dans les sables.
La dizaine de voyages effectués par Mme Rice et les nombreuses navettes des émissaires européens se sont heurtés à l'intransigeance du gouvernement israélien. Les rencontres entre Mahmoud Abbas et Ehoud Olmert n'ont, non seulement, pas permis d'améliorer les conditions de vie des Palestiniens, mais n'ont pas fait évoluer d'un iota le processus de paix. La dernière rencontre, fixée au 9 juin, a été annulée par M. Abbas, celui-ci n'ayant pas pu obtenir la moindre assurance que les quelque 600 millions de dollars retenus par Israël allaient, au moins en partie, lui être restitués.
Pour compléter ce tableau en forme d'impasse, les nationalistes du Fatah, du moins les vieux caciques, ne se sont jamais résolus à accepter la perte du pouvoir au profit des islamistes. Malgré toutes les tentatives, en dépit de l'accord du 11 septembre 2006 sur un programme d'union nationale, et après les éruptions violentes entre ces frères ennemis, grâce à l'Arabie saoudite et à la Ligue arabe, un accord a finalement été trouvé pour former un gouvernement d'union nationale réunissant à la fois le Fatah et le Hamas ainsi que des personnalités indépendantes.
UN ETAT PALESTINIEN ILLUSOIRE
Cette fois encore Israël s'est refusé à reconnaître cette nouvelle entité et à relâcher son étreinte sur la bande de Gaza. Le cessez-le-feu instauré à fin novembre a volé en éclats en avril. Pendant les trois mois de son existence, les ministres palestiniens n'ont reçu que de vagues promesses de la part de la communauté internationale. Seule la Norvège s'est singularisée en reprenant son aide dans le grand concert de l'hypocrisie internationale face à la situation palestinienne.
C'est pourquoi il est désormais trop tard pour se gargariser avec des belles paroles de soutien à M. Abbas. La bande de Gaza est désormais passée sous la tutelle pleine et entière du Hamas. Il s'agit d'un véritable baril de poudre sur le flanc d'Israël qui ne va certainement pas tolérer la mise en place d'une structure radicale islamique à ses portes, même si dans le passé l'Etat juif avait favorisé l'émergence de ce courant radical pour contrer l'omnipotence du Fatah.
Aujourd'hui, alors que la Cisjordanie est toujours occupée, que les colonies gagnent du terrain, que les Palestiniens sont enfermés dans des réserves et ne contrôlent que partiellement 55% du territoire, il est totalement illusoire de parler de la création d'un Etat palestinien. Quant à l'Autorité palestinienne, création issue du processus de paix d'Oslo, son poids est de plus en plus insignifiant. Il suffit de constater avec quelle rapidité les forces loyales au président Abbas ont été balayées par les unités du Hamas.
"La dissolution de l'Autorité palestinienne a souvent été brandie comme une menace à l'encontre d'Israël de façon à ce que l'Etat juif assume ses responsabilités en tant que puissance occupante", écrit Alvoro de Soto, ancien représentant spécial du secrétaire général de l'ONU pour le Moyen-Orient, dans son rapport confidentiel de fin de mission.
"Aujourd'hui, ajoute-t-il, cette possibilité drastique ne semble plus entièrement absurde. Si ce n'est pas le résultat d'une implosion du gouvernement palestinien, la poursuite du siège sous les ordres du Quartet rend ce résultat plus que probable. Si cela se produisait, la responsabilité de la population reviendrait à la charge d'Israël en tant que puissance occupante, alors que le principal aboutissement des accords d'Oslo s'évanouirait."
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-923742@51-909163,0.html
Gaza la vie en cage, le livre paru en 2005 suite à un reportage de 2004:
http://www.france-palestine.org/article1524.html
mercredi 13 juin 2007
Avraham Burg et l'Etat juif:" Nous sommes déjà morts mais nous ne le savons pas encore"
M. Burg n'a jamais mâché ses mots, mais, dans un entretien publié vendredi 8 juin dans le quotidien Haaretz, ce politicien reconverti dans les affaires va jusqu'à qualifier Israël, pays qu'il a quitté pour vivre en France, de "ghetto sioniste". Il considère qu'il est temps de dénoncer la théorie de Théodor Herzl, estimant qu'après la création d'Israël, le sionisme aurait dû être aboli.
(...)
Auteur d'un livre, Vaincre Hitler, cet ex-pilier du mouvement pacifiste La Paix maintenant envisage de remettre en cause la loi du retour qui permet à tout juif de venir vivre en Israël. Il estime que cette loi est "le miroir de l'image d'Hitler" et "je ne veux pas qu'Hitler définisse mon identité".
Il qualifie l'occupation de la Cisjordanie "d'Anschluss" .
(...)
M. Burg compare l'état de la société israélienne à l'encontre des Arabes à celui de l'Allemagne lors de la montée du nazisme, mettant en avant "le caractère central du militarisme dans notre identité. La place des officiers de réserve dans la société. Le nombre d'Israéliens armés dans les rues. Où va cet essaim de gens armés ? Ils disent publiquement "les Arabes dehors !"".
(...)
"Demandez à vos amis s'ils sont sûrs que leurs enfants vont vivre ici. Au maximum, 50 % diront oui. Autrement dit, l'élite israélienne est déjà partie, et sans élite, il n'y a pas de nation."
Michel Bôle-Richard
www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3218,36-921015,0.html?xtor=RSS-3210
Texte original d'HAARETZ:
http://www.haaretz.com/hasen/spages/868215.html
Pour aller plus loins:
Blog du "Monde Diplo":
Abandonner le ghetto sioniste : un livre-bombe d’Abraham Burg/ Interview. par Alain Gresh http://blog.mondediplo.net/2007-06-09-Abandonner-le-ghetto-sioniste-un-livre-bombe-d
sites associatifs:
LA PAIX MAINTENAN (Gush Shalom).
http://www.lapaixmaintenant.org
TAAYUSH "Ta'ayush" (Arabic for "life in common"), a grassroots movement of Arabs and Jews working to break down the walls of racism and segregation by constructing a true Arab-Jewish partnership
http://www.taayush.org/
Sites d'informations communautaires:
Arouts Sheva:
Avrom’ Burg ou le naufrage de l’idéologie sioniste de gauche--
http://www.a7fr.com/tabid/52/articleType/ArticleView/articleId/35956/Default.aspx
Progressive Zionism and Israel Web Log:
Avram Burg on the future of Religious Zionism
http://www.zionism-israel.com/log/archives/00000004.html
Israel Valley:
AVRAHAM BURG - L'homme du scandale...
http://www.israelvalley.com/news/2007/06/11/10763/isrannl-avraham-burg-l-homme-du-scandale-detestnn-par-rabin-devenu-frannnais-il-fait-du-business-comme-de-nombreux-ex-militaires
Avraham Burg’s New Zionism
http://www.forward.com/articles/avraham-burg-s-new-zionism/