"Pourquoi les hommes se battent-ils pour leur servitude comme s'il s'agissait de leur liberté?" Spinoza
Le vote Front National aux dernières européennes: seulement 10,6% des électeurs (25% des 46% de votants). Il est temps de réfléchir à la responsabilisation du citoyen pour l'engager à faire valoir ses droits et ne pas se les faire voler.
"Les peuples n'ont jamais que le degré de liberté que leur audace conquiert sur la peur» STENDHAL
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lundi 26 mai 2014
lundi 25 mars 2013
Sophia Aram - ou comment dialoguer avec les opposants au "mariage pour tous".
Sophia Aram par franceinter le 21 11 2012
"Ya pas d'ovaire dans le frigidaire!"
Un peu d'humour avec les opinions et slogans réels des manifestants!
Quand on entend ce mardi 26 mars sur RMC les propos menaçants de Christine Boutin, dans ce "Printemps francais"ou l'on preparait un sit-in(voir l'article sur LeMonde.fr) :"« S'il y a une prochaine manifestation, j’y serai, et il y aura du monde, la mobilisation sera là, prévient la présidente du PCD. Et cette fois-ci, il n'y aura pas de poussettes, il n’y aura pas d’enfants. Ceux qui viendront seront peut-être moins nombreux, mais ce seront des gens beaucoup plus déterminés »....." Avant de conclure par un "ca va péter!"
Il y a là une vraie question sur la pertinence, la tournure que prend ce combat et ses représentants.
Exciter des foules aux convictions religieuses très ancrées, n'est pas très responsable.
jeudi 17 mai 2012
Elections présidentielles de 2012 , un "2002" inversé?
"Je ne regrette jamais mes
choix", a par ailleurs soutenu François Bayrou, questionné sur sa décision
d'entre-deux tours. "Nicolas Sarkozy avait introduit un climat de violence
très grand. Je ne sais pas si vous vous rendez compte des thèmes qui ont été
portés... Le discours qui m'a le plus frappé était celui de Toulouse, qui
appelait à remettre des frontières partout, entre le bien et le mal, entre le
beau et le laid. Il avait même ajouté que l'école serait le lieu où l'on
apprendrait désormais ces frontières. Or, pour moi, l'école est le lieu où l'on
démontre au contraire aux enfants que l'on peut se comprendre et se rencontrer
au-delà des frontières", a-t-il souligné.
"Si vous passez
votre temps à faire flamber, entre Français, les idées d'origines, de
religions, que nous ne sommes pas les mêmes, vous entretenez un climat
d'affrontement mortel. Ce n'est pas un problème de la droite contre la gauche,
car il y a des valeurs de droite que je partage. Mais dans un pays, faire
flamber les divisions, c'est mortel, encore plus en période de crise où tout le
monde cherche des bouc-émissaires. Ce climat là, que je voyais venir depuis
longtemps, a décidé mon vote de second tour et je ne regrette pas ce
choix", a-t-il conclu avec conviction (Francois Bayrou, RMC 16 Mais 2012)
Initiateur
de ces thèmes à chaque campagne électorale, le Centre se bat sur 4 axes
fondamentaux, pour relever la France.
- l'urgence
de la dette,
- l'urgence
de la cohésion nationale,
- l'urgence
de la ré-industrialisation,
- l'urgence
de l'exemplarité et la morale en politique.
Avec la foi
en l'Europe, les pères spirituels dont il est issu, le respect de la
République et d'une laïcité équilibrée (ni laïcarde ni positive), les
ouvertures démocratiques et l'ancrage du terroir en font de ce parti, une
position intéressante, une vigie et l’alternative raisonnable pour les enjeux
avenirs.
dimanche 13 mai 2012
L'énergie du dépotoir
Il y a t il une différence entre Hollande et Sarkozy?
oui, Marine Le Pen.
Nicolas Bedos, Marianne, 28 avril 2012
oui, Marine Le Pen.
Nicolas Bedos, Marianne, 28 avril 2012
dimanche 6 mai 2012
Vote 2012: Ultimes Reflexions!
Il y a une droite qui tire la sonnette d'alarme depuis longtemps. Sans primaires, ce fut le putch d'un homme. Contre la Droite puis contre la France puisque elle va sans doute perdre. Contre les Valeurs de la France, puisqu'elle s'est décomplexée avec des idées d'extreme droite, au lieu de se decomplexer avec les courants dit sociaux démocrates chrétiens type SPD allemand. Le discours de M. Sarkozy du 4 Mai en est l'ultime détestable preuve. La Droite bonapartiste a pris en otage la droite républicaine.
Les différences Droite/Gauche ne sont en réalité qu'à la marge dans la gestion courante du pays. Elles le sont d' autant plus dans un contexte de crise qui interdit toute extravagance.Il y a des gardes fous intérieurs et extérieurs aux risques économiques avenir ou prédits.Mais il y a peu de gardes fous face aux dérives morales et civilisationnelles.Le grand projet d'une sociale démocratie européenne à la Delors est envisageable aujourd'hui.Delors si peu cité dans les discours de campagne...Sarkozy non élu serat-il comptable de cette ultime faute d'orgueil envers la France?Nous assistons peut être à un 21 Avril 2002 inversé quand la Gauche vota Chirac pour stopper l'extreme droite.
dimanche 12 février 2012
mardi 24 janvier 2012
Quand Sarkozy proposait aux Français de le sanctionner s'il ne parvenait...
Ils nous avait aussi promis que plus personne ne dormirait dehors en France...Grotesque. Un candidat sérieux ne fait pas de promesse de cet ordre. Ceci étant valable pour tous. Comme le président l a rappelé à Cayenne à juste titre, sans citer Hollande, il a critiqué en creux le «flou» de ses propositions: «J'ai tenu à apporter des réponses précises et concrètes à vos préoccupations (…) J'essaye d'être précis. C'est à dessein. Quand on est précis, on prend des engagements et on peut suivre.» ... Aux Français de juger.
samedi 2 juillet 2011
De la chute d'un homme, vue par Victor Hugo
"Ah! Tout perdre en un jour (...) pour une amourette
Chose, à mon âge, sotte et folle, j'en conviens!
Avec une suivante, une fille de rien.
On m'exile! Et vingt ans d'un labeur difficile,
Vingt ans d'ambition, de travaux nuit et jour (...)
Mon crédit, mon pouvoir; tout ce que je rêvais,
Tout ce que je faisais et tout ce que j'avais,
Charge, emplois, honneurs, tout en un instant s'écroule
Au milieu des éclats de rire de la foule!"
Victor Hugo
Ruy Blas-Acte 1 Scène 1
Cette pièce est un drame romantique en cinq actes : nous voyons des héros soumis à un destin fatal, et qui tentent vainement d'y échapper...
Je vous laisse à votre réflexion ;)
mardi 22 février 2011
Alliot-Marie, notre Ministre Etrangère aux Affaires.....
"Il faut, disait Talleyrand en parlant du ministre des Affaires Etrangères, qu'il soit doué d'une sorte d'instinct qui, l'avertissant promptement, l'empêche avant toute discussion de jamais se compromettre. Il lui faut (...) la faculté (...) d'être habile jusque dans le choix de ses distractions. Il faut que sa conversation soit simple, variée, inattendue, toujours naturelle et parfois naïve, en un mot, il ne doit pas cesser un moment dans les vingt-quatre-heures dêtre ministre des Affaires Etrangères". (Eloges de M. le compte Reinhart.)
jeudi 13 août 2009
La Résistance par le Mahatma Gandhi.
First they ignore you, then they laugh at you, then they fight you, then you win!
Mahatma Gandhi.
Mahatma Gandhi.
lundi 10 août 2009
Des mots et des actes en politique, par Jaurès
«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots»
Jean Jaurès
Jean Jaurès
vendredi 3 juillet 2009
La Fable et la Verité, par La Fontaine
"Si la vérité vous offense, la fable au moins se peut souffrir", La Fontaine.
lundi 9 mars 2009
SARKOZY et les Médiateurs...
La cote d'amour de notre président étant au plus bas, je propose qu'on lui inflige un médiateur...
(TELERAMA, 25 Fevrer 2000)
(TELERAMA, 25 Fevrer 2000)
jeudi 16 octobre 2008
La surréaction des politiques aux sifflets du match France-Tunisie.
Edito politique sur France Inter de Thomas Legrand u 16/10/08.
Nombreuses réactions politiques hier après le match France-Tunisie au cours duquel la Marseillaise a été sifflée.
On se souvient que Nicolas Sarkozy avait été choqué -il l'avait dit- par la timidité de la réaction des ministres quand il y avait eu pareille bronca, lors de précédents France-Algérie et France-Maroc. Du coup, la journée d'hier s'est déroulée dans la démesure et la sur-réaction - ça n'a été qu'une série de surenchère de déclarations outragées de ministres et de parlementaires, qui s'enveloppaient dans le drapeau tricolore pour bien se mettre sur la longueur d'onde du coup de menton présidentiel. Ça commençait par le premier ministre qui regrettait que le match n'ait pas été annulé. Puis, il y a eu la convocation à l'Elysée du Président de la fédération française de foot et du couple Bachelot-Laporte. Dans l'après-midi, emportée par l'émotion, Roselyne Bachelot se prenait pour l'écrivain nationaliste Paul Déroulède allant jusqu'à dire qu'il n'y aurait plus de match contre les pays « responsables »... avant de se reprendre ! Un peu plus et madame Bachelot allait convoquer l'ambassadeur de Tunisie, dès l'aube au jardin du Luxembourg, pour un duel au sabre qui laverait l'affront ! La palme du commentaire insensé revient sans doute au député UMP Lionel Lucas : « quand on a la chance d'avoir été accueilli dans un pays qui vous permet d'avoir le ventre bien rempli, on le respecte. Tous ceux qui ont sifflé devraient faire leur valise.» Si on veut que toutes les Marseillaises de tous les matchs soient désormais sifflées, on ne peut pas mieux s'y prendre ! La ministre de l'intérieur promettait aussi de retrouver les coupables ! Les coupables d'avoir sifflé ! Dans la soirée, plusieurs membres du gouvernement qui s'étaient rendus compte du ridicule des réactions mettaient des bémols aux projets d'annulation de matchs. Tout ce tintouin cocardier faisait bien trop d'honneur aux quelques milliers de supporters abrutis. La première réaction de Bernard Laporte (avant l'étranglement de colère patriote obligatoire) avait pourtant sans doute été la bonne. Il avait dit qu'il serait ridicule de ne pas jouer contre certains pays mais qu'il fallait jouer les matchs en province, dans des petits stades de 20.000 places.
Ce serait donc une question de malaise des jeunes issus de l'immigration, notamment ceux de Seine-Saint-Denis, là où se trouve le stade de France ? Il ne s'agit pas de trouver d'excuses à ces sifflets qui n'avaient rien à voir avec un quelconque refus libertaire du nationalisme. C'était soit de la pure bêtise de foule (la pire) soit la manifestation hostile d'un autre nationalisme, celui qui reflète un repli communautaire, un nationalisme de sa propre origine contre le nationalisme du pays qui est le sien maintenant. Bon, mais une fois que l'on s'est bien indigné, une fois qu'on interdit des matchs, on s'est soulagé et on a cassé le thermomètre. Alors, on pourrait se poser quelques questions. Ce qui est lassant c'est qu'on redécouvre la lune à chaque fois. Alors allons-y... un sentiment d'isolement dans des cités lointaines et hors d'accès, une discrimination à l'embauche, à l'accession au logement, un chômage récurent, bref une vie de ghetto sans perspectives. Seulement, il se trouve que la remise en cause des ghettos n'est plus au goût du jour. La politique sensée favoriser une mixité sociale semble en panne. Hier, au Parlement, lors des questions au gouvernement, le moment où le sujet qui nous intéresse a vraiment été traité, n'est pas le moment où madame Bachelot s'est dressée pour sauver la patrie outragée. Mais c'est un peu plus tard, quand Jean-Christophe Lagarde, maire centriste de Drancy, a demandé au gouvernement de revenir sur son projet d'assouplissement de la loi SRU, cette loi qui oblige chaque ville à avoir au moins 20% de logement sociaux.
Nombreuses réactions politiques hier après le match France-Tunisie au cours duquel la Marseillaise a été sifflée.
On se souvient que Nicolas Sarkozy avait été choqué -il l'avait dit- par la timidité de la réaction des ministres quand il y avait eu pareille bronca, lors de précédents France-Algérie et France-Maroc. Du coup, la journée d'hier s'est déroulée dans la démesure et la sur-réaction - ça n'a été qu'une série de surenchère de déclarations outragées de ministres et de parlementaires, qui s'enveloppaient dans le drapeau tricolore pour bien se mettre sur la longueur d'onde du coup de menton présidentiel. Ça commençait par le premier ministre qui regrettait que le match n'ait pas été annulé. Puis, il y a eu la convocation à l'Elysée du Président de la fédération française de foot et du couple Bachelot-Laporte. Dans l'après-midi, emportée par l'émotion, Roselyne Bachelot se prenait pour l'écrivain nationaliste Paul Déroulède allant jusqu'à dire qu'il n'y aurait plus de match contre les pays « responsables »... avant de se reprendre ! Un peu plus et madame Bachelot allait convoquer l'ambassadeur de Tunisie, dès l'aube au jardin du Luxembourg, pour un duel au sabre qui laverait l'affront ! La palme du commentaire insensé revient sans doute au député UMP Lionel Lucas : « quand on a la chance d'avoir été accueilli dans un pays qui vous permet d'avoir le ventre bien rempli, on le respecte. Tous ceux qui ont sifflé devraient faire leur valise.» Si on veut que toutes les Marseillaises de tous les matchs soient désormais sifflées, on ne peut pas mieux s'y prendre ! La ministre de l'intérieur promettait aussi de retrouver les coupables ! Les coupables d'avoir sifflé ! Dans la soirée, plusieurs membres du gouvernement qui s'étaient rendus compte du ridicule des réactions mettaient des bémols aux projets d'annulation de matchs. Tout ce tintouin cocardier faisait bien trop d'honneur aux quelques milliers de supporters abrutis. La première réaction de Bernard Laporte (avant l'étranglement de colère patriote obligatoire) avait pourtant sans doute été la bonne. Il avait dit qu'il serait ridicule de ne pas jouer contre certains pays mais qu'il fallait jouer les matchs en province, dans des petits stades de 20.000 places.
Ce serait donc une question de malaise des jeunes issus de l'immigration, notamment ceux de Seine-Saint-Denis, là où se trouve le stade de France ? Il ne s'agit pas de trouver d'excuses à ces sifflets qui n'avaient rien à voir avec un quelconque refus libertaire du nationalisme. C'était soit de la pure bêtise de foule (la pire) soit la manifestation hostile d'un autre nationalisme, celui qui reflète un repli communautaire, un nationalisme de sa propre origine contre le nationalisme du pays qui est le sien maintenant. Bon, mais une fois que l'on s'est bien indigné, une fois qu'on interdit des matchs, on s'est soulagé et on a cassé le thermomètre. Alors, on pourrait se poser quelques questions. Ce qui est lassant c'est qu'on redécouvre la lune à chaque fois. Alors allons-y... un sentiment d'isolement dans des cités lointaines et hors d'accès, une discrimination à l'embauche, à l'accession au logement, un chômage récurent, bref une vie de ghetto sans perspectives. Seulement, il se trouve que la remise en cause des ghettos n'est plus au goût du jour. La politique sensée favoriser une mixité sociale semble en panne. Hier, au Parlement, lors des questions au gouvernement, le moment où le sujet qui nous intéresse a vraiment été traité, n'est pas le moment où madame Bachelot s'est dressée pour sauver la patrie outragée. Mais c'est un peu plus tard, quand Jean-Christophe Lagarde, maire centriste de Drancy, a demandé au gouvernement de revenir sur son projet d'assouplissement de la loi SRU, cette loi qui oblige chaque ville à avoir au moins 20% de logement sociaux.
lundi 14 janvier 2008
Police de proximité où la revanche du commissaire Havrin!
Echec d'un des chevaux de batailles de M. Sarkozy, alors ministre de l'interieur....
Cinq après son torpillage par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur, la police de proximité est de retour. Elle est même l’une des mesures phares du plan de sécurité annoncé par sa ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot–Marie.
Ce ne sera toutefois plus une police «de proximité» mais une police «proche des gens».
Pour ne pas laisser l’impression que le président avale son chapeau, sa ministre change le nom du chapeau…
Fondateur de cette police de proximité et lui-même torpillé à ce titre par Sarkozy, l’ex-commissaire Jean-Pierre Havrin, aujourd’hui candidat en position éligible sur la liste PS des municipales à Toulouse réagit.
(...)
4 Février 2003
Nicolas Sarkozy : "La police de proximité est là pour prévenir mais si elle est faite au détriment du travail d'investigation et d'interpellation, elle ne sert à rien..."
http://www.maire-info.com/article.asp?param=2684&PARAM2=PLUS
Cinq après son torpillage par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’intérieur, la police de proximité est de retour. Elle est même l’une des mesures phares du plan de sécurité annoncé par sa ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot–Marie.
Ce ne sera toutefois plus une police «de proximité» mais une police «proche des gens».
Pour ne pas laisser l’impression que le président avale son chapeau, sa ministre change le nom du chapeau…
Fondateur de cette police de proximité et lui-même torpillé à ce titre par Sarkozy, l’ex-commissaire Jean-Pierre Havrin, aujourd’hui candidat en position éligible sur la liste PS des municipales à Toulouse réagit.
(...)
4 Février 2003
Nicolas Sarkozy : "La police de proximité est là pour prévenir mais si elle est faite au détriment du travail d'investigation et d'interpellation, elle ne sert à rien..."
http://www.maire-info.com/article.asp?param=2684&PARAM2=PLUS
Les avancées de la police de proximité, parle site de la Préfecture de Police de Paris
http://www.prefecture-police-paris.interieur.gouv.fr/documentation/reportages/proximite.htm
A propos du dernier livre de Sebastian Roché, Police de proximité, Nos politiques de sécurité, Paris, Seuil,
http://champpenal.revues.org/document461.html
Police de proximité: «Un tournant» dans la politique de la droite
http://www.liberation.fr/actualite/politiques/303749.FR.php
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