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mardi 2 août 2011

Mémoire d'un discours: ou quand l'Afrique put entrer dans l'Histoire...

Photo prise de l'escalier partant de la Place du Tertre vers les Abbesses à Paris cette année.
Un visuel qui nous rappelle l'insulte fait aux cultures millénaires du continent africain par le discours de Dakar ecrit par M. Gueno pour M. Sarkozy. Quel regard peut on avoir sur l'Autre pour avoir si peu de considération sur son identité, son Histoire, sa Culture? De quelles valeurs peut on alors se réclamer?

ps: Aimer son pays c'est tenter être objectif sur tous les aspects historiques de son pays, y compris les plus sombres, afin d'essayer le tirer vers le haut.

samedi 28 novembre 2009

Israël contre Obama, par Caroline Fourest

(...)Force est de constater qu'aujourd'hui, sans doute plus qu'hier, le gouvernement israélien porte la responsabilité du blocage. En s'obstinant à rater l'échéance, les jusqu'au-boutistes de la cause israélienne ont renforcé les jusqu'au-boutistes de la cause palestinienne : les Frères musulmans du Hamas. Les fanatiques de chaque côté ont dévoré la raison - fragile - de cette région
(...)Hélas, il y a bien longtemps que l'accumulation des monnaies d'échange côté israélien ressemble à une fuite en avant suicidaire.
A force d'utiliser les colonies comme boucliers humains, Israël entretient un fanatisme qui n'est pas le moindre de ses ennemis "intérieurs". Tsahal est infiltrée par des militaires orthodoxes combattant au nom de Dieu et non plus au nom de la nation. La violence disproportionnée avec laquelle l'armée israélienne a répondu au harcèlement des roquettes du Hamas trahit cette perte de raison.
Le fait que les Etats-Unis aient une fois de plus dû dégainer leur veto pour empêcher une nouvelle mise en accusation d'Israël à propos du rapport Goldstone sur la guerre de Gaza affaiblit un peu plus la position américaine pour imposer la paix. Si Obama n'obtient pas en échange le gel des colonies, il ne reste plus rien de sa promesse, et donc de sa force diplomatique.
En revanche, la page Bush est bien tournée. L'illusion d'un choc entre un bloc musulman et un bloc occidental a vécu. Côté "Occident", le changement de ton américain et la fermeté européenne face à Israël ne doivent plus laisser de doutes sur ce fait. Quant au "bloc musulman", il n'a jamais existé en dehors des alliances de façade à l'ONU. Il est temps de le redécouvrir. Entre l'Iran et l'Arabie saoudite, la guerre froide se réchauffe. Chiites et sunnites ne s'affrontent plus seulement en Irak, mais au Yémen et au Pakistan.

Les alliances changent de camp. La théorie du "choc des civilisations" - qui a servi de modèle ou au contraire de repoussoir pendant l'après-11-Septembre - n'a plus aucun intérêt.
Les enjeux se "déconfessionnalisent" pour apparaître dans leur triste nudité : celle des conflits d'intérêts.

Caroline Fourest est aujourd'hui "lynchée", traitée d'antisionsite donc limite antisémite(!!!) à cause de son courage (lire en cliquant sa réponse sur son blog suites aux attaques).
Pourtant, tant qu'il s'agissait des islamistes, tout le monde applaudissait!
On oublie que Caroline Fourest est en premier lieu une combattante infatiguable de la laïcité et du féminisme.

Oui il faut oser dire entre autre, que les fanatiques sont partout.
Aussi donc en Israel (qui a le feu nucléaire) dont certains peuvent porter un uniforme comme le cite Caroline Fourest (ce qui est un tabou dans les médias occidentaux mais pas orientaux).

ll est grand temps de laiciser (et c'est un croyant qui le dit), interdire toute préférence ethnique ou raciale, démocratiser, stopper les véléités territoriales et dénucléariser TOUTE la région!
Avant que ces nihilistes ce tout poils nous punissent d'une vitritication au nom de dieu!

Pour lui rendre encore hommage, Fourest va beaucoup plus loin dans son article et c'est dommage que personne n'intervienne sur la seconde partie et ses conclusions.
C'est un vrai article de géopolitique et de projection sur le monde avenir.
De la fin de la diplomatie américaine et a fin du mythe du "choc des civilisations", justifiant les "guerres préventives".
Nous dirons que l'Occident tourne la page de sa suprématie avec la fin période hégémonique et coloniale.
Au profit de ou face à l'émergence d'autres super puissances.

L'épicentre et l'équillibre du monde change. Et je rajouterai pour conclure personnellement:
Avec pour juqe d'arbitre la fin des ressources et le désordre climatique.

Alors au détriment de tout ceux qui en vivent (!), les débats crypto-colonialistes, ethnico religieux....pour quelques hectares ou pour la conversion religieuse du monde paraissent surréalistes et totalement déconnectés du Monde qui vient et ses échéances cataclismiques.

dimanche 3 août 2008

Les Ouïgours de Chine, ethnie présumée terroriste!

CHINE. La répression de la minorité musulmane du pays augmente avec la préparation des Jeux olympiques.(Sylvie Lasserre, Letemps.ch)

Il semblerait que les autorités chinoises n'aient de cesse que tous les Ouïgours - première minorité du pays, turcophone et musulmane - aient plié l'échine jusqu'à terre. A l'automne dernier, Pékin a confisqué les passeports de toute la communauté, pour de prétendues vérifications. Résultat: aucun Ouïgour ne peut quitter le pays, faute de papiers d'identité. Derrière cela? Empêcher ces musulmans de se rendre en masse au pèlerinage de la Mecque. «Ils craignent des rassemblements importants loin du contrôle de Pékin», explique un Ouïgour qui vit à l'étranger. Afin de ne pas se voir reprocher l'interdiction des pèlerinages, les autorités ont instauré un quota: 5000 fidèles sur 9 millions d'Ouïgours vivant en Chine (plus nombreux que les Tibétains).

Depuis le 11 septembre 2001, Pékin a pris le parti de présenter l'ETIM (East Turkestan Islamic Movement), un mouvement séparatiste ouïgour, comme étant connecté à Al-Qaida, et tout mouvement protestataire comme terroriste. L'aubaine, aujourd'hui, pour les autorités de Pékin, ce sont les Jeux olympiques. Et la fameuse «menace terroriste» qui est supposée planer sur l'événement.

Autres articles:
Sans bruit, la culture de la minorité musulmane du Xinjiang cède le pas face à la colonisation chinoise. Comme les Tibétains, les Ouïgours sont condamnés à l’assimilation ou à la répression.

Paru dans Le Monde Diplomatique:
Pékin face au mouvement national ouïgour
VASTE région, en partie désertique, à la périphérie occidentale de la Chine, le Xinjiang, autrefois appelé Turkestan oriental, est le lieu, depuis quelques années, d’une agitation de la part de la minorité ouïgoure. Aux bombes et aux attentats, Pékin répond par la manière forte. Une évolution comparable à celle qui a donné naissance, de l’autre côté de la frontière, après l’implosion de l’Union soviétique, aux républiques indépendantes d’Asie centrale paraît ici tout à fait exclue. Ce que déplorent les Ouïgours, installés de plus ou moins longue date au Kazakhstan et qui rêvent d’un pays libre.
Assimilation forcée dans le Xinjiang chinois
En estimant que la communauté internationale doit renforcer sa coopération dans la lutte contre le terrorisme, la Chine entend avant tout faire accepter la politique qu’elle mène dans sa province musulmane du Xinjiang au prétexte que les séparatistes y ont recours à des « pratiques terroristes ». Alors que les rapports de forces ne laissent aucun espace aux demandes de dialogue des populations locales, non seulement les efforts de Pékin ne suffisent pas à enrayer le nationalisme ouïgour, mais cette répression sans nuances ne fait que renforcer la montée en puissance d’un islam identitaire « de combat ».

Rapport d'Amnesty international:
http://www.amnesty.org/fr/library/info/ASA17/021/2004


Ah oui, j’oubliais : le Xinjiang est une des régions de Chine les plus riches en ressources naturelles (elle renferme les plus importantes réserves de pétrole et de gaz naturel de l’Empire chinois)... mais cela n’a évidemment aucun rapport avec le reste...

lundi 16 juin 2008

Hommage à Germaine Tillion, l'ethnologue résistante, humaniste, de Ravensbrück aux Aurès.


"L'asservissement ne dégrade pas seulement l'être qui en est victime, mais celui qui en bénéficie".

« Le terrorisme est la justification des tortures aux yeux d'une certaine opinion. Aux yeux d'une autre opinion, les tortures et les exécutions sont la justification du terrorisme.» (Les Ennemis complémentaires, 1960, p. 47)

C'est une grande dame qui vient de mourir. Et tout d'abord une grande résistante, qui, dès juin 1940, refusera la soumission de la France à l'Allemagne nazie. Avec le colonel Paul Hauet, elle s'engage dans l'action clandestine et rejoint le groupe du Musée de l'Homme, l'un des premiers réseaux de résistance. A 34 ans, cette intellectuelle, fille des créateurs des Guides bleus, assure des reponsabilités de premier plan (filières d'évasion, renseignement, tracts et journaux...) Elle est arrêtée le 13 aout 1942, puis déportée à Ravensbrück, comme Nacht und Nebel c'est-à-dire vouée à disparaître dans "la nuit et le brouillard".

Libérée le 23 avril 1945, elle rapportera de déportation un livre collectif Ravensbrück, qui en 1946, explique le système concentrationnaire. Et également une opérette ! Le Verfügbar aux enfers ne sera joué pour la première fois qu'en juin 2007 au Théatre du Châtelet. Engagée dans la connaissance de la déportation, elle dénonce, dès 1949, le Goulag soviétique.

Ethnologue, formée par Marcel Mauss et Louis Massignon, elle est une spécialiste des Berbères. Avant guerre, elle effectue de nombreux séjours parmi les tribus d'Algérie, mais sa thèse est perdue lors de sa déportation. Elle publiera plus tard, en 1966, "le Harem et les cousins", considéré par les spécialistes comme un classique de l'ethnologie. De retour en Afrique du nord dans les années 50, elle constate la "clochardisation" des populations indigènes et s'engagera, en 1957, contre la pratique de la torture en Algérie. Gaulliste et catholique, elle servira à plusieurs reprises de contact entre les autorités françaises et les militants algériens.

Lorsqu'en 2000 la polémique resurgît sur la torture (l'affaire "Aussaresses"), Germaine Tillion signe l'appel des Douze, soutenue par le journal communiste l'Humanité. C'est dans L'Huma qu'elle expliquera le mieux sa position humaniste: "Il faut punir les actes mais (...) il faut avoir un peu pitié des gens qui les ont commis…"
http://www.liberation.fr/culture/322126.FR.php

Son parcours détaillé:
http://www.herodote.net/articles/article.php?ID=317
Ses combats:
http://www.monde-diplomatique.fr/2001/01/RIPOLL/14673

« ...Je n'ai pas « choisi » les gens à sauver : j'ai sauvé délibérément tous ceux que j'ai pu, Algériens et Français de toutes opinions. Je n'ai ni cherché ni (certes) désiré les périls représentés par l'entreprise qui me fut proposée en juillet 1957: exactement, c'est l'entreprise qui est venue me tirer par la main.
« Il se trouve» que j'ai connu le peuple algérien et que je l'aime ; «il se trouve » que ses souffrances, je les ai vues, avec mes propres yeux, et «il se trouve » qu'elles correspondaient en moi à des blessures ; «il se trouve», enfin, que mon attachement à notre pays a été, lui aussi, renforcé par des années de passion. C'est parce que toutes ces cordes tiraient en même temps, et qu'aucune n'a cassé, que je n'ai ni rompu avec la justice pour l'amour de la France, ni rompu avec la France pour l'amour de la justice.» (lettre ouverte à Simone de Beauvoir, 1964- A la recherche du vrai et du juste, p.259)

samedi 19 avril 2008

Aimé Césaire ou l'universaliste.

"Ce n’est pas vrai que nous n’avons rien d’autre à faire que d’être des parasites dans ce monde […] aucune race n’a le monopole de la beauté, de l’intelligence, de la force, et il y a une place pour tous au rendez-vous de la victoire."
Aimé CESAIRE.

mardi 1 avril 2008

Figures et rôles du DIABLE dans nos sociétés.

De la grande panique sataniste qui a touché les USA et la Grande-Bretagne dans les années 1990 à l’omniprésence du Diable dans le discours des très dynamiques églises évangéliques, en passant par le regain des exorcismes effectués par les prêtres catholiques, la figure du Diable est toujours bien présente aujourd’hui en Europe. Même si la publicité use et abuse d’une image d’un Diable plus comique que dangereux, dans d’autres contextes ses représentations jouent toujours un rôle maléfique.

Il y a plus de trois cents ans, le théologien néerlandais Balthasar Bekker (1691) formula sa fameuse critique de l’image traditionnelle du Diable : il s’agissait pour lui d’une superstition « païenne », indéfendable pour tout croyant protestant sensé. Sa réfutation de la diabologie chrétienne, et de son apogée dans la croyance – mobilisée dans l’épidémie européenne de sorcellerie – selon laquelle les sorcières, possédées par lui, œuvraient avec le Diable, fut un best-seller qui provoqua approbations et contestations. Au cours du xviiie siècle, la théologie protestante progressiste évolua d’une conception qui prenait au sérieux le Diable – en tant qu’esprit personnifié – vers une notion plus abstraite du Mal. Dénoncer les croyances au Diable et aux démons comme des superstitions, devenues inacceptables pour une pensée rationnelle, faisait partie du projet plus ambitieux de désenchantement du monde.
Et pourtant, le Diable s’est montré remarquablement résistant face aux idées qui, de longue date, dans le sillage des Lumières, ont critiqué le fait de croire en son existence. Dans notre monde contemporain globalisé, Satan figure toujours dans des contextes multiples, et pourtant reliés, comprenant à la fois la culture populaire et la publicité, les films d’horreur et la musique heavy metal, les livres d’art et de photos et les expositions sur le Diable et le Mal, les imaginations et les allégations de satanisme, les rituels exorcistes des chrétiens catholiques et orthodoxes. À tout cela s’ajoute la préoccupation des Églises évangéliques charismatiques de mener la « guerre contre Satan ». La popularité durable de ce dernier exige, pour le moins, une réponse qui ne se contente pas de reprendre la critique rationaliste selon laquelle il n’existe pas. Même s’il peut être vrai, comme le suggère Charles Stewart dans sa contribution à ce numéro de Terrain, que « les sociétés ont créé une panoplie de figures surnaturelles dont elles ont ensuite perdu le contrôle [et qu’elles] sont tombées sous la coupe des produits de leur propre imagination », il est encore nécessaire de chercher, au moyen d’une ethnographie précise et minutieuse, comment de telles imaginations acquièrent une aura de vérité et sont authentifiées comme réelles. Ainsi que le soulignent les articles réunis ici, afin de comprendre la résistance tenace de ce double obscur de Dieu, il nous faut examiner de près les fondements cosmologiques qui rendent son existence et son attrait plausibles; et pointer les structures de pouvoir et d’autorité qui transmettent cette vraisemblance.
Il existe une gigantesque littérature sur Satan et la diabologie chrétienne dans les champs du folklore, de la théologie, des études religieuses et de l’histoire, au regard de laquelle, par comparaison, le Diable n’a guère suscité jusqu’à maintenant l’attention des anthropologues. Nous possédons néanmoins, en anthropologie, un corpus considérable de travaux sur les forces du Mal (Clough & Mitchell 2001; Parkin 1989). En ce qui concerne l’Afrique, mon propre terrain de recherche, on ne peut que noter le grand intérêt porté aux forces et aux pouvoirs spirituels, spécialement à la sorcellerie, ces vingt dernières années (Ashforth 2005; Comaroff & Comaroff 1999; Geschiere 1997; Kiernan 2006; Ellis & ter Haar 2004). Ce qui a d’ailleurs donné lieu à des controverses sur les dangers de l’exotisme et des représentations stéréotypées des Africains, dès lors opposés aux Occidentaux éclairés. Terence Ranger (2007), dans sa récente critique de tels travaux, plaide pour qu’on prête une attention plus grande aux cosmologies locales des forces occultes et des manières de combattre le Mal. Ce conseil est judicieux; cependant, il nous faut bien réaliser – comme le montre également ce dossier – qu’il existe, de par le monde, de nombreux exemples où les notions locales de bien et de mal sont influencées par les plus larges représentations chrétiennes du Mal élaborées autour du personnage du Diable. En effet, ainsi que je l’ai soutenu dans mon ouvrage Translating the Devil (Meyer 1999), la figure de Satan agit dans l’interface entre les notions chrétiennes dualistes de Bien et de Mal et leur appropriation locale.
Le fait que, jusqu’ici, les anthropologues aient relativement négligé le Diable – mis à part quelque exceptions notables (Taussig 1980; Stewart 1991) – peut en partie s’expliquer par le fait que, pendant longtemps, le christianisme missionnaire – principal vecteur de l’image du Diable à travers le monde – n’était pas considéré comme un centre d’intérêt approprié pour les recherches anthropologiques. Concernés au premier chef par les pratiques et les systèmes indigènes de pensée en Afrique, Asie, Océanie et Amérique latine, les anthropologues se sont abstenus de s’interroger sur les rencontres, qu’elles soient anciennes ou contemporaines, entre les missionnaires occidentaux et les populations locales, au cours desquelles fut transmise l’image de Satan. Ce n’est que depuis les années 1990 que les missions et le christianisme sont devenus un objet de recherche anthropologique sérieux (Comaroff & Comaroff 1997), plaçant enfin Satan dans son cadre. Cette attention prêtée au Diable a été considérablement renforcée par l’intérêt actuel pour la popularité phénoménale du christianisme charismatique (incluant les Églises pentecôtistes et le mouvement charismatique catholique, qui mettent tous deux fortement l’accent sur l’Esprit-Saint). Dans les Églises de ce type, comme le montrent également les contributions de Ruy Llera Blanes et de Philippe Gonzalez, on porte une grande attention au combat spirituel entre l’Esprit-Saint et Satan, qui se trouve à la tête des « forces des ténèbres ».

Mettant Satan en lumière, ce numéro de Terrain présente quelques passionnants exemples de recherches en cours autour de la figure du Diable. Il provoque, ce faisant, le désir plus que bienvenu d’explorer les mondes de l’ombre évoluant, dans différents contextes, autour de cet obscur équivalent de Dieu. Dans cette introduction, je souhaite souligner plusieurs thèmes évoqués ici, qui soulèvent de captivantes questions pour de futures recherches.
LIRE LA SUITE:
http://terrain.revues.org/document8693.html

lundi 17 mars 2008

L'Afrique, la Chine, l'Inde et la ruée vers les matières premières

Les conséquences néfastes du réchauffement de la planète, la ruée vers les matières premières qu'engendre l'élévation du niveau de vie en Chine et en Inde, la jeunesse politique des pays africains, coincés dans des frontières arbitrairement dessinées, sont les germes incandescents des crises à venir. «Le Darfour n'est pas unique. Il y aura beaucoup d'autres conflits ces prochaines décennies en Afrique.»
Jan Pronk.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jan_Pronk
http://www.janpronk.nl/weblog/english.html

jeudi 13 mars 2008

De l'Empire, par Henry Kissinger.

"Contrôlez le pétrole, et vous contrôler des nations entières ; contrôlez le système alimentaire, et vous contrôlez les populations."
Henry Kissinger