La liberté de la presse et la démocratie en France:
Concernant EADS, Lagardère se défend sur Europe 1, radio du groupe Lagarere Active et confirme son entretien exclusif paru ce Dimanche dans le JDD, toujours du groupe Lagardere ( Hachette Filipacchi Associés).
A Cuba aurait-on fait mieux?
Surtout si 2 présentatrices de journaux de chaine d'Etat peuvent commenter cette actualité, alors que leur mari sont numéros deux et trois du gouvernement actuel dont le président est un intime du magnat militaro-industriel...
No comment!
"Les peuples n'ont jamais que le degré de liberté que leur audace conquiert sur la peur» STENDHAL
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lundi 15 octobre 2007
dimanche 14 octobre 2007
Sarkozy, EADS et la dépénalisation du droit des Affaires....
Sarkozy plaide pour la dépénalisation du droit des affaires
Au tribunal de commerce de Paris, le Président a répété sa volonté de ne pas «stigmatiser par l’échec» les entrepreneurs.
"...Emporté par son élan, Sarkozy remet une couche sur la dépénalisation du droit des affaires, une semaine après son discours au Medef, toujours sur ce faux mode interrogatif : «Qu’est-ce qui justifie que, lorsqu’il existe des sanctions prononcées par l’administration ou une autorité de régulation, viennent s’y ajouter des sanctions prononcées par une juridiction pénale ?» L’idée paraît juste en apparence : mettre fin à la triple peine (administrative, disciplinaire ou pénale) pour les délits financiers. Chemine pourtant le fond de sa pensée : «Comment comprendre que, dans les cas qui ne mettent en cause que des intérêts privés et pécuniaires, il puisse encore être fait recours au droit pénal ?» Laurence Parisot opine vigoureusement."(...)
http://www.liberation.fr/actualite/societe/276798.FR.php?rss=true
et sur:
http://destin-et-turbulences.blogspot.com/2007/09/sarkozy-et-la-dpnalisation-du-droit-des.html
(...)"Le dernier garde fou pour préserver la moralité du monde de la finance doit disparâitre a-t-il plus ou moin proné. Fini le droit d'ingérence des juges sur le terrain de prédilection de cette nouvelle droite débridée, qui autorise l'amalgame de pouvoir entre groupes économiques et une certaine classe politique.
Ce projet typiquement Sarkozien est de mon point de vue le plus emblématique de ce dérèglement de la France à laquelle on assiste avec ce nouveau président. A vouloir tout toucher en même temps on crée les prémisses d'une société qui va droit à la catastrophe."(...)
Au tribunal de commerce de Paris, le Président a répété sa volonté de ne pas «stigmatiser par l’échec» les entrepreneurs.
"...Emporté par son élan, Sarkozy remet une couche sur la dépénalisation du droit des affaires, une semaine après son discours au Medef, toujours sur ce faux mode interrogatif : «Qu’est-ce qui justifie que, lorsqu’il existe des sanctions prononcées par l’administration ou une autorité de régulation, viennent s’y ajouter des sanctions prononcées par une juridiction pénale ?» L’idée paraît juste en apparence : mettre fin à la triple peine (administrative, disciplinaire ou pénale) pour les délits financiers. Chemine pourtant le fond de sa pensée : «Comment comprendre que, dans les cas qui ne mettent en cause que des intérêts privés et pécuniaires, il puisse encore être fait recours au droit pénal ?» Laurence Parisot opine vigoureusement."(...)
http://www.liberation.fr/actualite/societe/276798.FR.php?rss=true
et sur:
http://destin-et-turbulences.blogspot.com/2007/09/sarkozy-et-la-dpnalisation-du-droit-des.html
(...)"Le dernier garde fou pour préserver la moralité du monde de la finance doit disparâitre a-t-il plus ou moin proné. Fini le droit d'ingérence des juges sur le terrain de prédilection de cette nouvelle droite débridée, qui autorise l'amalgame de pouvoir entre groupes économiques et une certaine classe politique.
Ce projet typiquement Sarkozien est de mon point de vue le plus emblématique de ce dérèglement de la France à laquelle on assiste avec ce nouveau président. A vouloir tout toucher en même temps on crée les prémisses d'une société qui va droit à la catastrophe."(...)
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